Aurore Pantini
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Cérémonies civiles et religieuses : coûtumes

D’une tradition religieuse à l’autre, la place accordée aux fleurs lors des obsèques varie énormément. Message pour les uns, inutiles pour les autres, aperçu des coutumes de chacun.

Fleurs deuil : coutumes associées aux cérémonies chrétiennes

Les religions chrétiennes enseignent la résurrection des défunts et la vie éternelle. Or, la couleur blanche est justement symbole de lumière et de résurrection. Les Lors de funérailles catholiques, les fleurs sont traditionnellement très présentes, blanches et de couleurs, en bouquets, en gerbes et en compositions de toutes tailles et de toutes formes. Le mieux est de faire livrer les fleurs directement à l’église. Les pompes funèbres se chargeront de les disposer sur et autour du cercueil, puis de les transporter au cimetière.

Les funérailles protestantes sont marquées par une grande simplicité. Les fleurs peuvent être présentes, et le sont généralement, mais il est préférable d’offrir des compositions sobres.  Certaines familles précisent de ne pas offrir de fleurs, mais de faire plutôt un don à une œuvre. Dans ce cas, on se conforme naturellement au souhait exprimé.

Pour les Fleurs deuil : pas de fleurs dans le rituel juif

Les obsèques juives suivent des rites multiples et complexes, dans lesquels les fleurs n’ont pas leur place. Il n’y a pas de passage par la synagogue et la religion juive n’autorise pas les tombe.

Fleurs deuil : coutumes associées aux cérémonies musulmanes

Lors de funérailles musulmanes, les fleurs ne sont en général pas présentes, mais elles ne sont pas interdites non plus. Au moment de la mise en terre, chacun prend trois poignées de sable et les verse sur le cercueil.

Fleurs deuil : en cas de cérémonie uniquement civile

Actuellement, en France, 20% des décès font l’objet d’obsèques civiles uniquement. Dans ce cas, les fleurs sont plus que jamais symbole de l’hommage rendu au défunt et du soutien manifesté à ses proches. Livrées selon les cas au cimetière ou au crématorium, les fleurs adoucissent un peu ces moments difficiles qu’aucun rituel spécifique ne vient encadrer.

Au cimetière, avant la fermeture de la sépulture, chacun s’incline devant le cercueil et peut y jeter une fleur ou des pétales de fleurs qui accompagneront le défunt dans son dernier repos. C’est un petit geste consolateur dans un moment où le défunt est célébré une dernière fois. C’est généralement la famille qui prévoit un panier de